LE 3 OCTOBRE, DITES NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE

LE 3 OCTOBRE, DITES NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.

Le gouvernement a maintenant l'intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c'est-à-dire de l'un des services publics essentiels à l'exercice réel des droits des citoyens, en l'occurrence du droit à la communication.

Nous devons l'empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s'exercer avec des garanties qu'une gestion privée ne peut apporter. De quoi s'agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l'activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D'améliorer les conditions de distribution du courrier et d'accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l'intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.

La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.

Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l'amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

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# Posté le mardi 29 septembre 2009 10:23

JEUNES COMMUNISTES EN FRANCE DE ROYE

JEUNES COMMUNISTES EN FRANCE DE ROYE
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 09:57

il faut interdire les licenciments

il faut interdire les licenciments
Proposition de Loi visant la nullité et l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits présentée par Maxime Gremetz, Député Communiste de la Somme


La France vit au rythme de 3000 chômeurs de plus chaque jour. En six mois, 280 000 salariés ont rejoint la liste des demandeurs d'emplois. Selon l'Unedic, l'économie française va détruire en 2009, entre 354 000 et 436 000 emplois, selon que le PIB recule de 1,5% ou de 1,8%. Les mesures de congés forcés ou de chômage partiel se suivent et sont de plus en plus souvent annonciatrices de licenciements massifs, de plans sociaux et de fermetures d'entreprises. Ces pertes d'emplois concernent principalement l'industrie automobile, le BTP, les sociétés de service et d'ingénierie en informatique ou la communication.

Pas un jour ne passe sans l'annonce de réductions d'activité, de fermetures de sites, de centaines voire de milliers de licenciements. Caterpillar, Continental, Goodyear, Saint Gobain, Valéo, Celanese, ZF Sachs Suspension pour ne citer que ces entreprises. L'annonce de 555 suppressions de postes par l'entreprise Total, qui affichait avec insolence quelques semaines plus tôt un bénéfice record de 14 milliards d'euros et une distribution de dividendes en hausse de 10% (2,28 milliards d'euros), a suscité une vive émotion dans le pays.


En réalité, la crise sert de prétexte pour justifier des restructurations dont les directions des groupes industriels rêvaient depuis longtemps mais n'avaient pas osé entreprendre. Aujourd'hui, sous couvert de la crise, elles les mettent en ½uvre avec le plus grand cynisme.

Le projet de fermeture du site Continental à Clairoix dans l'Oise est emblématique de cette volonté du capital. En 2007, les 1 150 salariés de l'entreprise ont été contraints d'accepter le retour aux 40 heures hebdomadaires, selon le fameux « travailler plus pour gagner plus » du gouvernement et en échange de la promesse de la pérennité de la production sur place. Deux ans après, la liquidation de l'usine est annoncée au prétexte que les salariés coûtent trop cher.

En 2008, 27 millions d'euros de profits ont pourtant été réalisés et les actionnaires grassement rémunérés. Regardons d'ailleurs de près les résultats des principaux grands groupes :

En 2008, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 94 milliards d'euros de profit, soit un léger recul de 5,4% par rapport aux 100 milliards d'euros engrangés en 2007. Pour 2009, les analystes estiment que le résultat devrait se situer à hauteur de 90 milliards d'euros. Sur les 40 valeurs vedettes, précisons que seules 15 sociétés enregistrent une baisse de leurs bénéfices. Pour les autres, ces derniers sont à la hausse. Les actionnaires en ont par ailleurs largement bénéficié. Les entreprises du CAC 40 vont leur verser, au titre de l'année 2008, 34,9 milliards d'euros soit l'équivalent de 46,6% de leurs bénéfices contre 41,5% l'an dernier.

Les profits continuent donc de flamber et les actionnaires se partagent le gâteau. Des milliards de dollars et d'euros sont gaspillés, chaque jour, sur les marchés financiers pour grossir encore les magots de ces mêmes actionnaires, des spéculateurs et des multinationales.

Les uns et les autres ont à ce point joué avec le feu qu'une formidable crise financière internationale en a résulté. Il s'agirait aujourd'hui de la faire payer aux salariés, en même temps que de poursuivre la pratique du dumping social visant à diminuer sans cesse davantage la rémunération du travail.

C'est d'autant plus inacceptable qu'en guise de réponses, les Etats et, en particulier le gouvernement français, déverse des milliards d'euros dans les caisses des banques et des grands groupes fauteurs de crise, sans contrôle, ni contrepartie, alors qu'il n'y a pas un sou pour les salariés et leurs familles.

C'est la France, sa grandeur, son potentiel industriel qui sont mutilés et dont l'avenir est compromis. A présent cela suffit. L'intérêt général doit reprendre ses droits. A une situation périlleuse doivent correspondre des mesures d'exception par un plan Orsec de l'économie française.

Cette proposition de loi vise à interdire les licenciements collectifs dits « économiques » quand l'entreprise est prospère, réalise des bénéfices, distribue des dividendes à des actionnaires ou délocalise sa production de manière injustifiée, ce qui sape notre économie. Dans ces conditions là, le licenciement collectif pour motif économique sera déclaré dépourvu de cause réelle et sérieuse est interdit.

S'ajouteront à cette disposition des mesures de dissuasion prévoyant de faire subir à l'entreprise et au groupe fautif la prise en charge extrêmement lourde de l'intégralité du préjudice qu'ils feraient subir aux salariés et à la collectivité s'ils entendaient s'affranchir de cette interdiction.

Mesdames, Messieurs,

Il convient de rappeler qu'au regard de la loi (art L 1233-1 du Code du travail) les entreprises qui font du profit n'ont en principe pas le droit de licencier. Seulement lorsqu'elles violent la loi et licencient alors qu'elles ont un résultat largement bénéficiaire la seule sanction possible est la condamnation de l'employeur à payer une indemnité au salarié, ce qui n'empêche pas le licenciement.

La présente proposition de loi à pour but de faire de la nullité du licenciement suivie de la réintégration du salarié la sanction de droit commun du licenciement qui n'a pas de motif économique valable. En effet, la nullité est la seule sanction qui permet d'empêcher qu'un licenciement se réalise lorsqu'il est interdit par la loi.

ARTICLE UNIQUE

PROPOSITION D'UN NOUVEL ARTICLE L 1235-4 DU CODE DU TRAVAIL

«Si le licenciement d'un salarié survient pour une cause économique qui n'est pas réelle et sérieuse, notamment lorsque l'entreprise ou le groupe fait des profits, le juge prononce la nullité du licenciement et ordonne la réintégration du salarié à la demande de ce dernier.

La nullité du licenciement et la réintégration du salarié peuvent être prononcées par le juge des référés.

Lorsque le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur qui ne peut être inférieure aux salaires des douze derniers mois».

# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:12

3éme Aéroport une chance pour le Santerre !!

Pour faire gagner la Picardie ! l'Aéroport est un plan de relance exceptionnel...

Pour des retombées économiques fantastiques pour les trois départements de la Picardie : 60.000 emplois directs sur la plate-forme de Chaulnes - Au moins 60.000 emplois indirects (sous-traitante) dans un rayon de 100 kms - Des formations à des milliers de nouveaux métiers - Du pouvoir d'achat pour les particuliers, les commerces..., la sauvegarde et le développement des services publics...

La Picardie ne peut miser sur la seule agriculture

Le pôle agricole, légumier notamment, est important pour la région. Il n'est d'ailleurs nullement remis en cause par la construction d'un aéroport à l'emprise territoriale limitée. Il faut cependant s'interroger. Notre agriculture picarde est aujourd'hui moins soutenue par les subsides européens. Car, en effet, l'arrivée des pays de l'Europe centrale à vocation agricole affirmée comme la Pologne concurrence dangereusement une pérennité économique agricole. Je remarque également que des firmes agro-alimentaires installées en Picardie ont déjà amorcé le virage de la délocalisation pour réduire les coûts de main d'½uvre et améliorer la rentabilité. Il serait donc à mon avis imprudent de tout miser sur un essor agricole plus hypothétique.

Des cartes à jouer

La réalisation du nouvel aéroport va créer de nouvelles opportunités économiques. Dans un premier temps, la période du chantier bénéficiera surtout aux entreprises de BTP et des secteurs connexes. Plus tard, lors de l'entrée en fonction de la plate-forme, les activités de services prendront à leur tour leur envol. Beaucoup d'entreprises régionales, des Pme en particulier, peuvent y trouver leur compte. Il faut que nous nous préparions à accueillir ces activités nouvelles. Les chefs d'entreprises picards auront besoin du soutien des pouvoirs publics pour intensifier les efforts locaux de formation. Sans cet indispensable partenariat, des cadres performants venus d'ailleurs accapareront les responsabilités.

Un territoire rééquilibré

Pour moi, l'implantation de l'aéroport dans le nord de la Picardie est une occasion unique de dynamiser la région et d'opérer dans le même temps en son sein un rééquilibrage nord/sud. Ce qui deviendrait progressivement réalité et s'imposerait comme une nouvelle donne de l'aménagement du territoire en maillant un bon réseau de villes. La Champagne-Ardenne sera bien connectée à la Basse-Seine en passant par la Picardie. Le tracé est matérialisé par les autoroutes A 26 (Reims/Saint-Quentin/Amiens) vers Neufchâtel-en-Bray, l'A 28 réalisant la jonction avec Rouen. Sans oublier la route nationale 31, qui relie en ligne droite Rouen à Reims, et sur le trajet de laquelle se trouvent Beauvais, Clermont, Compiègne et Soissons. Sur cet axe, des aménagements complémentaires devront être entrepris.

Aéroport International / canal Seine-Nord Europe / fer /autoroutes : une connexion unique en Europe !! Pour développer la Picardie !! Pour des emplois qualifiés et durables !!

Au plan ferroviaire, la gare TGV de Haute Picardie, hier moquée comme « gare des betteraves » va trouver toute sa raison d'être. Sans doute, faudra-t-il envisager le doublement de la ligne TGV Paris/Lille en passant par Amiens et relancer le projet de liaison rapide Paris/Londres par Montdidier/Amiens/Calais. Ce qui aurait l'avantage d'assurer une meilleure desserte de l'aéroport et d'élargir son bassin de clientèle. Il ne faut pas négliger l'ouverture européenne. L'aéroport et les infrastructures terrestres qui vont avec rapprocheront la Picardie de la Grande-Bretagne, et bien sûr le canal à grand gabarit du Bénélux et de l'Allemagne...Bref, des atouts pour une expansion économique majeure au c½ur de l'Europe pour s'ouvrir sur le monde.

Il y a urgence ! Face à l'exode industriel et son cortège de chômage, de précarité !...

Pour l'instant, ce n'est que « fiction ». Mais, cette fiction pourrait devenir une réalité ! Si toutefois, les élus qui ont en main la destinée de notre région picarde!! Veulent bien en prendre conscience...Je veux parler de la droite picarde bien sûr, du "chouchou" du Président de la République et "Chef" de l'Ump, Xavier Bertrand qui est par ailleurs Maire adjoint de Saint-Quentin, et des députés Alain Gest et Stéphane Demilly...Mais aussi, et malheureusement de la passivité des trois Présidents socialistes des Assemblées départementales, sans oublier bien sûr Claude Gewerc, Président PS du Conseil régional de Picardie. Tous !!...Refusent de se battre, les bras ballants, pour qu'enfin notre chère Picardie sorte la tête de l'eau, et se donne les moyens d'offrir aux générations futures des emplois modernes, durables, qualifiés et rémunérateurs...

Se battre pour l'identité picarde, c'est bien !...Se battre pour une véritable politique d'expansion économique, c'est mieux !!

Il est urgent !...de construire un Avenir à notre jeunesse aujourd'hui en panne de perspectives !...Et il est temps d'avoir des ambitions pour la Picardie à la hauteur du nouveau millénaire.

PATRICE CARON, Maire adjoint de Roye
patricecaron.roye.over-blog.com
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# Posté le jeudi 26 mars 2009 13:52

POUR RESISTER ET INVENTER REJOINS NOUS

POUR RESISTER ET INVENTER REJOINS NOUS
Le blog des Jeunes Communistes du canton de Roye est un espace ouvert à tous les jeunes qui veulent changer la société, n'hésite pas à nous rejoindre. Organisés, nombreux et motivés, nous sommes plus forts, face aux multiples attaques de l'UMP et à l'impuissance du PS.

tu veux en finir avec la droite de Sarkozy et de Fillon qui veulent appliquer le programme du MEDEF.

tu rejettes l'extrême droite.

tu considères que le parti socialiste accepte le capitalisme.

étudiant, salarié, chômeur, rejoins nous pour te faire entendre !

choisis des jeunes, issus des classes populaires, qui vivent comme toi, et ensemble, si nous sommes une force, nous ferons vivre l'espoir qu'un autre monde est possible.


POUR RESISTER ET INVENTER REJOINS NOUS SUR :

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Posté le 23.02.2009 par les jeunes communistes du canton de roye

# Posté le lundi 23 février 2009 09:45

les Communistes du canton de Roye

les Communistes du canton de Roye

# Posté le mardi 27 janvier 2009 09:02

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 10:40

les Communistes du canton de Roye

# Posté le lundi 12 janvier 2009 09:57

Modifié le lundi 12 janvier 2009 10:11

Mouvement des Jeunes Communistes en France

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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 04:47

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 05:00